maple syrup, bears and landscaping

  • Bienvenue !

    Ici vous pouvez suivre mes aventures diverses et variées! Après une première saison à Vancouver pendant l'été 2011 à travailler dans de beaux jardin et à me balader entre mer et montagne, voici la saison 2. Je suis cette année au Pérou! A Santiago de Chuco plus exactement pour travailler pendant 3 mois dans le parc naturel de Calipuy. Cette fois ci je n'y suis pas seule mais avec 4 autres français. Je travaille jusqu'au 20 décembre jusqu'à des vacances (officielles) toujours au Pérou avec la famille :D et je vais essayer pendant ce temps de vous raconter mes nouvelles aventures. Bonne lecture!
  • Archives

    • Album : trujillo
      <b>img0027.jpg</b> <br />
27 novembre 2011

Publié par emmastrips dans Non classé

et toi qui passe par là, qui lit ce blog, lâche toi!

fait toi plaisir !

écrit moi un ptit mot !

et fait moi signe que tu es passé! :D

27 novembre 2011

Episode 19 : Peru express

Publié par emmastrips dans Non classé

MARDI 22 NOVEMBRE

Pour se remettre du froid, de la pluie (la saison des pluies commence ici), de l’absence d’eau chaude, voir d’eau tout court, parce que le stage l’exige (vraiment, la césure c’est pas facile-facile) et surtout parce qu’on en rêve depuis le premier jour, aujourd’hui nous partons en expédition vers les sources thermales de Cachicadan.

Cachicadan, c’est un petit village andin, tout proche de Santiago de Chuco, mais comme c’est la montagne, comme les routes sont en terre et comme c’est le Pérou, y aller, c’est déjà une aventure. Le micro qui fait la navette entre les deux villages est déjà là (miracle). Le hic c’est qu’il faut attendre qu’il soit rempli pout partir. 10min…15min…30min… c’est une heure après notre arrivée que les 20 passagers grimpent à bord du véhicule de 15 places. Virages, ravins et émotions, une heure supplémentaire plus tard et nous y sommes. En effet, l’eau bouillonne ici, mais ils n’y a pas foule et encore moins de gringos. On tourne en rond, on cherche et on fini par trouver le graal. Un petit hôtel à la délicieuse ambiance « bordel » est indiqué comme le meilleur endroit pour profiter des vertus de l’eau chaude.

ep1931.jpg

Et ben après deux mois de douches froides, une baignoire bouillante géante ça se savoure !
Les bonnes choses ont une fin. Réchauffés, zénifiés et revigorés, nous nous postons à l’entrée du village en espérant qu’un micro vienne avant la nuit (3-4h devraient suffire !). Le destin en aura voulu autrement. Le grondement d’un gros camion interrompt notre attente au bord de la route. Ni une ni deux, nous demandons s’il peut nous servir de taxi. Eeeeet… oui !

Nous voila tous les 5 dans la benne, au milieu de centaines de bouteilles de Pepsi consignées, de paquets de bonbons et autres boites de céréales (c’est pas peru express, c’est le camion de la tentation là !), dans ce compartiment en bois qui grince et coulisse à chaque virage. Ca secoue, ça tangue et ça bringuebale. Insolite et improbable.

ep1941.jpg

ep197.jpg

ep196.jpg

¡Asi es el perú !

ep195.jpg
L’INH est partout!

27 novembre 2011

Episode 18 : Radio is not dead (et c’est pas faute d’avoir essayé)

Publié par emmastrips dans Non classé

DIMANCHE 20 NOVEMBRE

Ce weekend, alors que nous somme remontés à la réserve et au sanctuaire pour nos derniers relevés de terrain, j’ai réalisé que j’avais oublié un aspect non pas essentiel mais VITAL du quotidien du monsieur de la montage, de la madame de la montagne, de l’ado de la montagne, du vieux de la montagne et tout autre individu susceptible de mettre les pieds dans le coin (i.e. moi) : la RADIO.

ep19.jpg

Ce charmant petit objet tout noir agrippé autour du coup de son propriétaire n’a pas une unique vocation esthétique. (Rq : il peut également être suspendu dans n’importe quel recoin du lieu de vie voir même être accompagné par ses autres congénères radios, mais pas toujours sur la même fréquence). Il a, figurez-vous, une vocation sonore.

Vous allez me dire, pour une radio, rien de bien original. Détrompez-vous ! Ici, je l’ai déjà évoqué, le silence est assourdissant. Pour y remédier, la petite boite noire est tonitruante de 5h30 du matin à 21h00 le soir et suit son propriétaire dans toutes ses tâches quotidiennes (et donc bien sur les gens qui côtoient de près ou de loin son propriétaire, voire même ceux qui du fond de leur lit tentent désespérément de prolonger leur nuit au-delà de 6h du matin…je ne citerai aucun nom)

Mais ce n’est pas tout. Le plus intéressant c’est le contenu. La seule fréquence écoutable ici (dans le sanctuaire et les villages autour) c’est Radio Santiago ! Une merveilleuse radio locale qui diffuse des annonces privées toutes les heures (« monsieur Machin, si tu écoute la radio ya madame Truc qui te donne rendez vous sur la placa de Armas a 20h») au son d’une speakerine aux intonations virevoltantes , des campagnes de prévention sur le cancer du col de l’utérus et des divers problèmes de prostate (pendant le petit dej c’est bien sympa…), qui salut un à un touts les villages qui captent la radio (et ben yen a vraiment, vraiment beuacoup) et entre temps diffuse de la musique péruvienne nationale et surtout de la musique -très- locale. Flute de pan, synthé, larmes, amour, désespoir, corazon et voix tremblantes. Vous manquez quelque chose vous qui ne connaissez pas cette radio !

Mais je suis là pour réparer ça. Puisque malheureusement elle n’est pas disponible sur internet, je vous donne en exclusivité les liens pour quelques unes des chansons les plus mémorables ! Profitez bande de veinards :D

Daysi Coary superstar :)

Et le Hayno!

Et pour finir quelques bonus du sanctuaire et de la réserve!

ep185.jpg

ep186.jpg

ep187.jpg

ep188.jpg

ep189.jpg

27 novembre 2011

Episode 17 : Trabajar en Trujillo

Publié par emmastrips dans Non classé

SAMEDI 12 NOVEMBRE

Et oui, après les vacances il est temps de se remettre à travailler! Mais cette fois çi, bien loin du terrain dans la montagne nous restons avec Roxane à Trujillo chez Cristian (accès à internet oblige…)

De retour à la ville le bruit des klaxon, la lambada (aaaaah la lambada je craaaque), l’agitation, la circulation, les taxis, mais aussi les boutiques, le cinéma et les plaisirs culinaires… on prend ce qu’il y a à prendre !

ep184.jpg

ep182.jpg
Plaisirs culinaires, la chifa chinoise pour nourrir un péruvien (2 américains, 4 français…) et un tarte au citron chez Dona Carmen!

ep1810.jpg
ep181.jpg
Micro, boulot, dodo… et nos 45 minutes de bus bleu quotidien direction Buenos Aires

ep183.jpg
Taxis à Trujillo

27 novembre 2011

Information spéciale Compleano!

Publié par emmastrips dans Non classé

MERCREDI 9 NOVEMBRE

Interlude familial en rentrant à Huanchaco pour les 18 ans d’Estelle (ma petite soeur déja si graaaaande, aie aie aie!)

ep173.jpg

ep171.jpg
Et un petit bout de Huanchaco pour la route!

27 novembre 2011

Episode 16 : Pompelup à iquitos

Publié par emmastrips dans Non classé

DIMANCHE 6 NOVEMBRE

Notre guide est une perle ! Après notre super expédition sur le napo, il nous invite a passer notre dernière nuit sur Iquitos chez lui et de nous faire découvrir les nuits amazoniennes.

Nous voilà partis à « El Musmuqui » déguster la spécialité locale : les liqueurs de racines aphrodisiaques. L’idée est simple, à partir d’un alcool de canne a sucre produit au bord de l’amazonne, faire tremper pendant looongtemps des racines bien choisies et donner un nom à coucher dehors au résultat. Et cela donne pour les plus sobre « 7 raices » (7 racines), « RC » (rompe calzón, autrement dit, celui que fait tomber la culotte), « levántate Lázaro» (réveille toi lazare), « bésame mucho » (« embrasse-moi follement ») ou « sígueme, sígueme » (« suis moi, suis moi ») ou plus direct encore « siete veces sin sacarla » ou « levántate pájaro muerto » (je vais vous laisser traduire!)etc. de la finesse, je vous dit, tout est dans la finesse!

ep167.jpg
Alcool de canne à sucre en pleine fermentation… j’ai goûté (oui, je sais, je suis vraiment une graaaande aventurière^^) et j’ai survécu!

Après cette étape décoiffante, il nous faut absolument découvrir le groupe « Illusion ». Véritable phénomène d’Iquitos et de la région et célebre dans tout le pays, ils jouent dans le même bar 4 soirs par semaine tous les grands classiques péruviens et leurs œuvres personnelles. Sous la chaleur étouffante malgré l’avancement de la nuit, nous nous retrouvons encerclés de péruviens jeunes ou moins jeunes, déchainés sur des rythmes ragamuffin du groupe (et de ses 20 membres, sur scène ça en fait du monde !).

à vous de juger!

ep166.jpg

ep165.jpg

ep164.jpg

ep163.jpg

Euh, je ne suis pas suffisamment une grande aventurière, ça là, j’ai pas pu goûter (yek ça grouille et tout ce truc!!)

âmes sensibles s’abstenir…

ep162.jpg

Marché de Belen, les tortues, les produits miracles, des fruits, de la viande, des trucs tout préparés tout louches, des fringues, des paresseux, des bouts de caïmans et des perruches. Ca sent fort, ça grouille, ça bouscule, ça fourmille.

ep168.jpg

ep169.jpg

ep1610.jpg

Petits aperçus d’Iquitos avant de partir… les 45°C et les 60%, que dis-je, 80% d’humidité ambiante!

ep161.jpg

ep1601.jpg
Décollage en Avion depuis iquitos, lost n’est pas loin…

27 novembre 2011

Episode 15 : EmMA vs wild, survivre dans la forêt amazonienne

Publié par emmastrips dans Non classé

SAMADI 5 NOVEMBRE

Ce nouvel épisode commence par la plus grande pétoche de ma (courte) vie : une « balade » de nuit dans la forêt amazonienne. Et pourquoi donc faire un truc pareil ? Parce que quand la nuit tombe le monde de la selva sombre du coté obscur de la force. Les bruits se multiplient, les sensations se décuplent et les animaux noctambules font leur apparition.

Ni une ni deux, puisque je suis désormais une grande aventurière, j’accepte ce nouveau défit et me retrouve entouré des 3 gringos (la 4ème préfère garder ses distances avec les bêbêtes de la nuit), un Adrian hyperactif et un shaman un peu louche pour guide.
Si de jour, l’inquiétude de croiser le chemin d’une couleuvre-liane ou d’une tarentule est bien là, quand seule la lumière de la frontale éclaire mon chemin, c’est carrément hyper flippée que je surveille où vont mes pieds, mes mains, mes yeux, aaaarh un truc a bougé à droite, aaaarh l’araigné là elle est énoooorme, aaaaarh quoi ? On est perdu ???

ep155.jpg
De quoi se rassurer, sympa la voisine (environ la taille de ma main…)

Parce que oui, au-delà du léger problème des bestioles, un autre problème est bien réel ici : l’orientation. Si la journée, au-delà de 10m dans la forêt je ne sais plus d’où je viens, alors de nuit… Et ben là il se trouve que le shaman que nous croyons être notre guide croyait que Adrian était notre guide, considérant le fait que le aucun gringo au monde ne peut trouver son chemin dans une masse feuillue pareille, et ben quoi et ben quoi ? Et ben on est perdus, dans la forêt, de nuit, au milieu de tous ces trucs qui bougent. Et ben moi, j’en ramenais pas large.

ep152.jpg

Mais bon, un shaman ça a plusieurs cordes à son arc : ça communique aussi avec les arbres ! Et pour nous sauver de cette situation désespérée il a, et tout ce que je dis ici est entièrement vrai, fait « résonner » un Renaco (autrement appelé l’arbre qui marche) à l’aide du manche de sa machette pour trouver notre chemin. Le silence. Toc, toc toc ? Le silence. Merci monsieur, je vais beaucoup mieux, je sens qu’on va être sauvés !

Quitte à attendre, autant en profiter. Nous avons alors éteint toutes nos lumières et fait un silence absolu. Et c’est alors qu’au bout de quelques temps, des branches autour de nous se sont mis à onduler, des bruits de feuilles se sont approchés et nous avons vu venir quelques singes vers nous. Les sens aux aguets, surtout ne pas les effrayer. Ils sont ont vu, nous avons entre apperçut leurs ombres sauter de branches en branches. Moment magique, captivant et incroyable.

Puis un son de corne de brume venant du bateau a retenti, et tranquillement nous sommes rentrés dans notre refuge flottant nous reposer avant de repartir en quête de caïmans (mais ceci est une autre histoire !).

ep159.jpg
Break sur le navire avant de partir aux caimans (les villageois les avaient tous mangés, même pas vu un seul!) et de se faire saucer par une pluie tropicale (qu’on entend arriver à des km, effrayant!)

ep151.jpg
Petite pluie passagère

ep153.jpg
aurore amazonienne

ep154.jpg
allons au bois…

ep157.jpg
travailleuses, ces fourmis portent des feuilles 5 fois plus grandes qu’elles sur des km pour nourrir les champignons qui les hébergent (et on trouve même des fourmis soldats qui protègent les fourmis porteuses des agression!)

ep158.jpg
mira, ouvre bien tes yeux, la petite tache jaune c’est une charmante libellule!

ep1510.jpg
Villages indiens sur les berges

ep156.jpg
essais de peintures indigène avec ce petit fruit aux graines rouges

ep15.jpg
Bain de dernière minute sur une plage aux paillettes d’or, avant de sortir en urgence plein de savonalors que l’unique bateau-taxi du jour arrive pour nous ramener à Iquitos

14 novembre 2011

Episode 14 : Et il est où le marsu ?

Publié par emmastrips dans Non classé

Le sac superlight, nous retrouvons Adrian au « puerto productores », le port par lequel circulent les marchandises entre la ville d’Iquitos et diverses provenances via le fleuve. Nous embarquons alors dans un « collectivo », bus flottant le l’Amazone à 200cvx. Il nous permet de rejoindre une autre bateau, à nous celui là. S’en suivent 5h de cheveux dans le vent, moteur pétaradant, plein soleil et pleine pluie aussi qui aboutissent à la découverte de notre nid pour les 4 prochains jours.

ep149.jpg
Le collectivo

ep148.jpg
Cheveux au vent!

Le temps de s’installer, la nuit tombe déjà et notre caravane flottante décolle doucement vers notre coin d’amazone qui nous servira de campement.

Première nuit en Amazonie. Les bruits sont incroyables. Les oiseaux font la java, piaillent dans tous les sens. Tous les sens en éveil (nous venons d’entrer dans la zone des caïmans) nous finissons par sombrer dans le sommeil, bercé par nos hamacs.
Et ce sont les singes qui nous sortent des bras de Morphée ! Ils se fendent littéralement la poire sur la rive en face à 6h du matin. Ils s’éclatent, se chamaillent et tcharent. Qui sait. Ils ont beau être invisibles, ils sont bien là. Et en plus on a presque droit au lever du soleil.

ep146.jpg
Une coloc!

Notre maison flottante glisse sur l’eau. Toujours dans nos hamacs de fortune (bon, ben il est bien le bateau mais il n’est pas bien grand, et les hamacs c’est notre refuge à temps plein^^). Des papillons plus beaux que dans les rêves se posent sus mes orteils (il parait que ça porte bonheur !), des oiseaux de toutes les couleurs volent d’arbre en arbre et je peux même voir des orchidées saprophytes accrochées sur les arbres de la rive opposée.

ep141.jpg

ep143.jpg

Une mission s’offre à nous : pêcher le repas de midi. Et qui dit pêche, dit canne à pêche. Et comme la forêt est généreuse, Rambo va nous aider à y trouver le bois idéal pour l’occasion : barandilla. Et au cas où certains n’auraient pas réalisé la chose, je le répète clairement. Je peux dire en toute vérité que j’ai été en expédition dans la forêt Amazonienne avec Rambo et franchement, je ne connais pas grand monde qui peut en dire autant ! :D

ep147.jpg
En route pour la forêt

Entre émerveillement et stress (il parait que des couleuvres vertes pendent des branches et ressemblent à s’en méprendre à des lianes !), nous cherchons, marchons et suons sous les 40°C et avec l’humidité ambiante. Bien sûr, seul Rambo trouve. Nous rentrons tous avec notre trophée.

ep142.jpg
Compagnon de route

ep144.jpg
Pour les yeux experts on peut distinguer 3 dauphins roses qui nous tenaient compagnie pendant la traversée

Un plouf bien mérité plus tard, nous avons taillé, décoré et accroché un hameçon à l’extrémité un fil de nylon sur la canne. Que va-t-on manger à midi ?

ep145.jpg
Mangé!

Du piranha !!! J’ai bien pêché du piranha dans l’eau même où j’ai fait trempette quelques minutes plus tôt ! Vous me croirez où non, grillé, le piranha c’est super bon.

Toujours pas de marsupilami en vue, mais sûr qu’il serait jaloux !

12 novembre 2011

Episode 13 : L’expédition

Publié par emmastrips dans Non classé

C’est officiel, nous partons dans la selva (la forêt quoi !) et Adrian sera notre guide. Suisso-péruvien, installé depuis une dizaine d’années à Iquitos, il a été bucheron, chercheur d’or, cuisto et a des milliers de projets qui fourmillent dans sa tête. Maintenant il se lance dans l’éco tourisme et nous sommes ses premiers cobayes. Même pas peur !

Notre trajet : parcourir un bras du Rio Napo, un affluent de l’Amazone pendant 4 jours et 3 nuits.

Notre navire : une super plateforme d’orpaillageurs (qui a donc servi à chercher de l’or) fraichement réaménagée avec cuisine et WC.
Nos hamacs tendus et un petit bateau à moteur accroché dessus, c’est une véritable maison flottante que nous avons !

dsc01862.jpg

img1036.jpg
El barco!

dsc01885.jpg

Notre équipe : à nous 5 et Adrian s’ajoutent Daniel, son équipier natif de Santa Lucia village tout proche, Rambo, péruvien supersonique d’1m65 avec une jambe plus courte que l’autre et bien sur un vieux. Parce que oui, « il faut toujours avoir un vieux sur soi » comme le dit si bien Adrian, ça peut toujours servir. Du coup Daniel en a trouvé un dans un champ (vrai de vrai) et nous sommes donc au complet pour l’aventure !

dsc01891.jpg
Les petits français au complet

img1137.jpg
Adrian, notre guide magique!

dsc01844.jpg
super rambo (qui tracte bien le bateau à l’aide d’une liane et avec sa lampe torche à la bouche!)

dsc01821.jpg
Et pour boucler l’équipe, Daniel dans toute sa splendeur devant notre bateau à moteur (par contre je réalise que la photo est coupée et qu’il n’apparait même pas^^, un clic sur la photo suffit pour réparer l’injustice !)

img1086.jpg
Et un petit apperçu de l’amazone quand même!

12 novembre 2011

Episode 12 : voyage au bout de l’enfer ou petite histoire drôle…

Publié par emmastrips dans Non classé

Tout a commencé on ne peut plus normalement. Nous étions tous les 5, à Naylamp (notre hôtel refuge fétiche à Huanchaco au bord du pacifique), l’estomac satisfait d’un délicieux ceviche, les valises en vrac et en retard pour prendre le bus. Tout était donc trèèès normal.

ceviche.jpg
El ceviche, spécialité de poisson mariné au citron

Jusqu’aux 18h de bus (et non il n’y a pas d’erreur de frappe !) qui nous ont menées à Tarapoto qui passèrent sans encombre : siège inclinable, steward avec plateau repas et musique péruvienne à fond les ballons.
Ce n’est que plus tard, après la moto taxi, dans la voiture toute cabossées qui nous permis de faire les 2 heures de route à travers la fin des Andes et les prémices de la forêt Amazonienne manant à Yurimaga, dernière ville accessible par la route, que le doute s’installa en moi. Des intrus s’étaient invités au voyage. Le temps de comprendre ce qui m’arrivait, le monde se métamorphosait : la montagne avait vu apparaitre des cascades et une végétation luxuriante et laissait peu à peu la place à la jungle.

iquitosnov20117.jpg
La fin des Andes et les prémices de la selva

A Yurimaga ce fut littéralement l’urgence. Après tout ce temps de route nous arrivâmes (ce n’est pas souvent qu’on le case ce temps là tient !) 10 minutes avant le départ du bateau, sans ticket, sans hamac, sans casse croute et sans aucune info sur le fonctionnement du truc. Seule info, c’est le seul bateau qui part en 2 jours. Ni une ni deux, nous nous sommes jetés dedans, nous avons traversé les stocks de banane et de canne à sucre (ah oui, c’est un bateau de marchandise quand même !), d’acheter à la va vite des hamacs, de les accrocher au milieu de la ribambelle de péruviens arrivés des heures (et parfois plus d’une journée) à l’avance. Le bateau jeta l’ancre, nous étions dedans, et mes nouveaux amis étaient clairement identifiés, ayant élus domicile dans mon estomac.

img0940.jpg
Ribambelle de hamacs

Trois jours de bateau qui commençaient, deux nuits interminables au son des moteurs et le tout malade comme je l’ai rarement été. Je n’ai vu ni les berges du Napo, ni l’avant du bateau. J’ai tout juste aperçu les dauphins roses du fleuve et les très jeunes vendeurs ambulants proposant des brochettes de suri au petit déjeuner (si si vous connaissez, ce sont ces vers blancs qui gigotent et qu’ils s’amusent à faire manger aux candidats de Koh Lanta). J’ai très bien vu par contre à toutes les heures de la nuit le défilé des voyageurs sur le bateau ou le projecteur intermittent qui permettait au bateau de ne pas heurter la berge de nuit.
La petite histoire se termina plusieurs jours plus tard, après un sympathique séjour aux urgences de Iquitos (fallait le faire, ça y est j’ai coché la case), une bonne dose d’antibio et pas mal de repos dans notre petit hôtel sur l’amazone.
Bienvenue en Amazonie !

img0965.jpg
Petit hôtel flottant sur l’amazone

img0972.jpg
L’amazone, tout desséché

123456

nous...la suite |
lerajahotel |
gitelemoulindepeyra |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Meli et Melo au Japon
| Un été au Portugal...
| deepakp